Découvrir, se cultiver…

Vidéos-documentaires sur ResSources :

  • Émission RTS radio « Gare à vous » sur Bretonnières et ResSources, 08.02.2025 ICI
  • Vidéo de notre recherche de fonds participative « Héros locaux », 2023 ICI
  • Vidéo interview de Joël Vuagniaux sur les activités de l’association ResSources par Bruno Tourniaire, herboriste et chromatothérapeute suisse, 4.12.2021 ICI
  • Vidéo sur l’association ResSources à la foire agricole bio de Moudon fait par NOUVO, 2018 ICI

Articles dans les medias sur ResSources :

  • Article « Des plantons pour nos terroirs » dans le journal l’Omnibus, rédigé par Isabelle Erne, 05.2025 ICI
  • Article « L’association ResSources » présentée par les petits paysans dans le journal des petits paysans sur ResSources (p.17), 09.2024 ICI
  • Article « L’association ResSources permet de cultiver un jardin autonome » paru dans « Vision time », rédigé par Catherine Keller, 9.07.2024 ICI
  • Articlee « Semences potagères : ResSources cultive un savoir faire en péril » dans le bulletin d’information de l’Association BioConsommActeurs, 05.2023  ICI
  • Article « ReSources locales » dans le journal l’Omnibus, rédigé par Yves Mouquin, 03.2023 ICI
  • Article « Bien nommer pour bien manger » dans lematin.ch, rubrique Bien Manger, rédigé par Joël Vuagniaux, 03.2021  ICI
  • Article « Chaude rondeurs et plis coquins »dans lematin.ch, rubrique Bien Manger, rédigé par Joël Vuagniaux, 09.2020 ICI
  • Article « Le goût de la liberté avec Joël Vuagniaux » du magasine Bella vita, 04.2019 xxx

Qu’est-ce qui distingue une « variété » d’un « hybride F1 » ?

Les variétés naturelles et patrimoniales résultent de l’évolution naturelle des plantes cultivées depuis des millénaires, accompagnées par les gestes attentifs des agriculteurs et maraichers du monde.

Ces variétés produisent des semences fertiles qui sont utilisables d’années en années et favorisent ainsi la biodiversité et le patrimoine vivant de l’humanité. Elles sont depuis un demi-siècle menacées par des règlements restrictifs et limitées par des industries internationales. Elles ne représentent plus qu’une infime pourcentage des légumes et des fruits disponibles sur le marché. Elles sont beaucoup plus intéressantes que les hybrides F1 (définition ci-après). Leurs usages par les producteurs est le gage d’un engagement actif pour la biodiversité cultivée et pour la production d’une alimentation vivante et nutritionnellement supérieure. Ces variétés sont parfois moins « productives » au sens de la valeur et du poids, mais beaucoup plus nutritives.

Les semences « hybrides F1 » sont produites par le système agro-industriel. Elles sont le résultat de l’appauvrissement génétique de deux lignées pures et permettent par croisement, d’obtenir une plante vigoureuse et très homogène, aux caractéristiques convenant au transport, au stockage, à la conservation et à la grande distribution. Les hybrides ont permis la standardisation, le transport et la production de masse. Les légumes hybrides représentent jusqu’à 80 à 90% de la production maraichère conventionnelle ou biologique.

Les semences issues de plantes hybrides ne sont pas stériles mais ne sont pas utilisables. Les cultivateurs doivent racheter des semences chaque année. Le travail de sélection qui a permis l’obtention de ces plantes hybrides, vise à satisfaire les attentes de la grande distribution et n’est pas orienté vers des critères de nutrition. D’une manière générale, les hybrides contiennent moins de nutriments et de vitamines, que les légumes issus de variétés naturelles.

A noter toutefois que la teneur nutritionnelle d’un légume ou d’un fruit dépend aussi et surtout des éléments disponibles ou non dans le sol et de la « vivance » de ce dernier.

Plus d’info : Émission documentaire « Cash investigation » (19-11-2019, France 2) intitulée « Multinationales : hold-up sur nos fruits et légumes » : ICI

J’ai quelque chose d’important à vous dire..

Hervé Coves Ingénieur agronome et frère franciscain, porte en lui et nous offre l’émotion vraie que procure sa compréhension profonde et pénétrante du vivant et de la biosphère. Francis Hallé, qui signe la préface de son livre , – « Vivre ensemble: Notre monde truffé d’amour », 2016 – place Hervé Coves « dans la lignée intellectuelle de Humboldt et de Darwin ».

Il danse entre science et spiritualité et transmet avec une passion communicative une sorte de mystique du vivant et de la beauté, qui nous touche au coeur et qui nous révèle un « monde amoureux ». Il aime la vie, qu’il proclame « belle » ! Il l’évoque, la partage et la voit dans les yeux de ceux qui l’écoutent. Homme de science et d’esprit, il fait partie de ces grands frères qu’il est urgent de connaître .

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